Salut les bourrins,

Hasard du calendrier, on s’est retrouvé avant Noël et on se retrouve juste avant le nouvel an. Un nouveau rendez-vous pour tester la résistance de ton foie et voir si le temps a fini par rendre définitivement con Robert, le copain de ta meilleure amie, partisan du « bougnoules dehors » quand il est alcoolisé alors que sa belle famille a des origines origines très largement métissées.

L’occasion pour nous donc de te souhaiter une bonne année, en espérant que 2018 fut bon et que t’es pas encore mort de l’intérieur au point de voir quelques visages familiers, un peu d’alcool et du bruit à minuit comme un sale moment à passer. Nous c’est pas que ça nous fait chier mais on aurait quand même préféré passer Nouvel An au Hooters, mais faudra attendre encore un moment pour pouvoir faire ça en France.

Comme je suis un bourrin et que je fais ce que je veux : Pas de thème Nouvel An, que de la classe et de la pelouse bien grasse entre les dents.

Review des équipes qui étaient tellement stylées que ça pique les yeux d’émotion de les revoir aujourd’hui.

1. JUVENTUS 2002/2003

On oublie pas David Trezeguet dans le lot !

Une sacrée bande de casseurs de culs que cette équipe 2002/2003. Considérée comme l’une des équipes les plus forte de son histoire, cette Juventus était pilotée d’une main de maître par Marcello Lippi, revenu au club après une courte pige à l’Inter. Beaucoup de talents et beaucoup d’investissement monétaire dans cette équipe. En 2001, la Juventus perdait Zidane et Inzaghi mais récupérait une farandole de stars avec l’argent de ces ventes: Buffon (52 millions d’euros), Thuram (41 millions), Nedved (38,70 millions), Marcelo Salas (25 millions). Un an après les acquisitions, l’équipe semblait fin prête à dévorer l’Europe et proposait un 11 de départ très sexy.

Tiré de l’interview de Buffon : ici

Beaucoup de bons souvenirs de cette équipe, un jeu alléchant et surtout un parcours en Ligue des Champions admirable avec l’élimination du Real Madrid en demi-finale alors qu’ils étaient pas spécialement favoris.

Comme la Juventus reste la Juventus et aura toujours la putain de guigne en Ligue des Champions, Nedved prendra un carton jaune en fin de match contre le Real et devra regarder son équipe disputer la finale de LDC depuis le banc. Sans son maître à jouer, la Juventus verra l’odieuse équipe du Milan AC prendre la coupe aux grandes oreilles. Parfois, les grande équipes n’arrachent pas tout.

2. INTER MILAN 2009/2010

Difficile de ne pas regarder cette équipe avec les yeux de l’amour quand on voit le nombre de talents prodigieux qu’elle comportait. Aux mains d’un José Mourinho street crédible (à l’époque lolololol) et talentueux, les Nerazzuri version 2009/2010 étaient destinés à la grandeur.

Avec une compo pareille et bien que l’équipe ait perdu Zlatan Ibrahimovic ce même été 2009, L’Inter a marqué l’histoire du football européen et italien en devant la 6ème équipe et la première italienne a réalisé un triplé Coupe, Championnat, Ligue des Champions.

Instoppables. Cet Inter était capable de passer de défendre solidement (comme pendant la demi-finale contre le Barça) mais aussi de trouver des inspirations géniales offensivement, conclues par le monstrueux Milito.

Un bon mélange et une discipline de fer qui solidifiera la place de Mourinho en tant que coach must-have. Il signera d’ailleurs après la finale de LDC un contrat avec le Real Madrid en quête d’un tacticien capable de malmener Pep Guardiola.

3. LIVERPOOL 1983-1984

L’Angleterre était pendant longtemps une terre où le football était assez rudimentaire. C’était simple : on kick, on rush, on prie pour pas se faire découper la jambe par un salopard de première. C’est dans cette atmosphère qu’est né le très classe Liverpool des années 80.

Des noms oubliés du grand public, parce que c’était y’a quand même 34 ans, mais ce Liverpool pouvait s’enorgueillir d’avoir de très élégants joueurs et techniques dans une époque où le bourrin sévissait grandement en Albion. Graeme Souness, Kenny Dalgish, et le très grand Ian Rush démolissaient tout devant tandis que le trio Hansen-Lawrenson- Grobbelaar tenait la baraque derrière. Une équipe homogène dans le talent qui construisait proprement et intelligemment, similaire à ce qu’on pouvait voir facilement 10-15 ans plus tard. La marque des grandes équipes.

Une équipe et de classe qui ira taper la Roma dans une finale de LDC à rebondissements en 1984, dernier titre de C1 obtenu par l’équipe avant le Miracle d’Istanbul 21 ans plus tard.

4. MANCHESTER UNITED 2002/2003

Avant que Sir Alex Ferguson et son tarin violacé de gros alcoolique génial arrivent à United, les Red Devils n’avaient plus goûté à la victoire en championnat depuis 1967 et de C1 depuis 1968.

Entre son arrivée au club en 1986 et 2002, l’équipe a engrangé 7 titres de champions, 4 Coupes d’Angleterre, une C2 mais surtout a connu la gloire ultime en complétant un triplé historique en 1999 grâce à leur victoire en Ligue des Champions. La domination du club sur l’Angleterre battait son plein.

Sur le papier, l’équipe est monstrueuse avec des types comme Veron, Forlan, Ferdinand, Van Nistelrooy, Giggs et consorts mais la saison de United ne se résumera qu’à une Premier League remportée. Cela dit, le papier était très beau et reste quand même une des meilleures tentatives de créer une très bonne équipe. Qui plus est, même si United n’aura connu plus loin que le quart en LDC, ils auront tout même brillé avec un seul match où ils auront montré toute leur classe, le quart de finale retour contre le Real Madrid.

5. FC BARCELONE 2007-2008

Il faut pas oublier Samuel Eto’o dans le lot !

Cette édition du Barça est peut-être celle qui a remporté le moins de titres avec autant de talents mais le fait est que la feuille de match possède une classe folle qui risque de ne jamais vraiment se répéter. Avant l’arrivée de Guardiola, il y avait Rijkaard le génie du football, passé coach, et ses problèmes de vestiaire. Peu importe, cette édition du Barça aura comme seul trophée cette année de respirer la classe par tous les pores.

Beaucoup de qualités techniques balle au pied, en attaque comme en défense, une homogénéité dans le talent mais surtout un être se distingue malgré les mauvais résultats : Ronaldinho. Peut-être le plus grand technicien balle au pied de l’histoire du football et toujours le smile aux lèvres quand il casse des chevilles. Un joueur de rêve dans une équipe qui l’est tout autant.

Bon voila, on fait forcément les grosses écuries et les trucs qu’on a pu connaître, vivre ou qu’on a connu en se renseignant un peu. On fera peut-être une spéciale Ligue 1 un jour ou des trucs plus thématiques parce qu’il y aurait beaucoup à dire sur pas mal d’équipes très classe quand on regarde l’ensemble de l’histoire du football.

En attendant, malaxe ton foie, fais quelques pompes et surtout hydrate toi suffisamment avant Lundi.

A bientôt les bourrins.

Publié par Hooligan Sensible

Rédac-chef de ce bordel.

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