Aujourd’hui les jeunes innocents, on va parler de cinéma mais de qualité. En tant que bloggeur viril, ça m’intéresse pas de savoir comment Hugh Grant va faire pour se taper Renée la petite grosse face à son rival qui a autant de charisme qu’un slip de Hulk Hogan ou bien si Julia Roberts va réussir à arracher son BFF de toujours à sa fiancée parce qu’elle s’est rendue compte qu’elle l’aime alors qu’il est sur le point de se marier. Bah oui, faut se réveiller ma vieille. C’est pas à 30 ans que tu dois réaliser que le mec que t’as friendzone depuis des années devient soudain digne de ton intérêt sexuel. Les femmes, ces êtres incohérents. Non aujourd’hui on va parler de l’Amérique, des grosses bagnoles et de génie scénaristique. Bienvenue dans le magnifique monde de Paul W.S. Anderson, réalisateur de films à succès dont le talent tient bien plus à réunir des fond de la part d’investisseurs un four après l’autre que de sa gestion des émotions de personnages fictifs.

Paulo (je suis tellement proche de ses œuvres que je vais l’appeler comme ça) est un être à part. Il a une vision à chaque projet. Oh, pas celle de fournir le meilleur travail possible pour laisser le spectateur réfléchir. Ce qui l’intéresse, c’est d’assassiner toutes les licences qu’il touche. Pire qu’une actrice de gonzo après une scène avec Nacho Vidal, chaque être qui aura eu le bonheur de voir un de ses films se sent souillé au plus profond de son être. Et ça, c’est hyper rare pour un réalisateur. Provoquer le dégoût, voir le rejet, c’est de l’émotion mec, faut pas chercher à les masquer. Sois un homme et affronte tes émotions.

Je vais pas parler de tous ses films parce que j’ai pas trop envie de dépenser les précieuses heures de ma vie à des choses qui font mal mais dans sa filmographie sélective, il y a :

  • Mortal Kombat
  • Les 4 Resident Evil
  • Death Race
  • Alien vs Predator
  • Les 3 Mousquetaires 3D

Pour les besoins de cet article, j’ai revu Alien vs Predator ainsi que Death Race. Je sais pas si tu te rends compte l’investissement que Le Coin du Bourrin exige de ses rédacteurs mais je donne de ma personne pour te divertir. J’ai passé 3h30 de ma vie à regarder de la merde juste pour pouvoir écrire cet article. C’est beau.

On commence avec le film qui nous a fait découvrir Paulo sur la scène internationale : Mortal Kombat. Faire un film d’un jeu issu d’acteurs filmés. Là on est beyond the beyond, c’est inception le truc. Ce qui a popularisé le film chez nous c’est évidemment la présence de notre Christophe Lambert national. Là je t’arrête tout de suite : on ne chie pas sur Christophe. Ce mec il a eu une carrière certes qui pue un peu du fondement mais rien que sa présence dans Highlander rattrape tout ce qu’il a fait par la suite. C’est un acteur incompris, OK ? Et puis le gars il a survécu à 3 mariages, rends-toi compte. En Raiden avec son rire de renard caractéristique, c’était vraiment craqué.

Finalement les acteurs ressemblaient pas mal aux persos du jeu mais ce qui péchait, c’était leur jeu. Sans déconner, même la convention de Genève elle pouvait pas arrêter le carnage qu’infligeaient les acteurs à l’écran. Shang Tsung c’est sans doute le mec qui remporte la palme avec sa tête de fou furieux.

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J’ai ajouté un hamburger pour accentuer l’effet dramatique #PhotoshopSkills

La réalisation aussi, une catastrophe atomique. J’ai causé avec les habitants à 3 bras de Tchernobyl, même eux ils osent pas s’approcher du film quoi. Ok on était en 1995 mais bordel, t’as vu Alien 3 ou Jurassic Park ? Ces films ils sont sortis deux ans avant, en 1993 ! Quand tu vois Reptile à l’écran, mais t’as envie de te crever les yeux avec le pic à glace de Sharon Stone dans Basic Instinct. Le perso il a 2 couleurs et 3 polygones, c’est pas possible.

reptile

Et là encore tu le vois pas bouger

Bon après tout est pas à jeter dans le film mais qui irait, en 2016, regarder une bouse pareille ?

Tu vas me dire que j’abuse un peu de cracher sur un film qui a bientôt 22 ans. Mais prenons Death Race tiens, 2008 le film, on parle pas de la préhistoire. Y’a qu’un truc à dire : ça pue la merde mais niveau omega quoi. C’est vraiment la bouse à l’américaine comme je déteste : musique agressive à base de boum-boum commercial ou de rap mauvais garçon mais qui sait pas comment changer sa couche, scénario aux abonnés absents et petites pépés avec un cul généreux qui ont aucune raison d’être là. Moi les Fast and Furious j’aime bien parce qu’il y a un second degré évident. Mais apparemment Paulo le second degré, c’est pas son truc, il préfère quand c’est sérieux. C’est l’histoire d’un mec accusé à tord qui va faire des courses de bagnole hardcore en prison et chercher l’assassin de sa femme pour qui il a trinqué. Au nom de quel bordel de dieu Jason Statham s’est retrouvé dans cette galère ? La question aura pour seule réponse : la thune.

Bien sûr, comme on est dans le milieu carcéral, il y a les différentes communautés : les aryens qui sont des babtous fragiles, les gros blacks qu’ont plus de gras que dans un bucket de KFC et les chicanos qui sont dingues. C’est beau un monde qui joue.Tout le long du film tu te tapes des courses avec des bagnoles modifiées complètement foirées dans la mise en scène et les mecs doivent rouler sur des options comme dans Mario Kart pour avoir des pouvoirs spéciaux : missiles, huile etc. T’as l’impression que c’est n’importe quoi ? Bingo t’as compris la base du film. Pendant 1h50 c’est du cliché d’américain dans ce qu’il a de pire et là faut avouer que ça va loin. Bien sûr, Jason il a une équipe qui s’occupe de lui et de la bagnole : t’as le mexicain sympa, le vieux qui connait les rouages de la course et un autiste surdoué. Pour justifier la présence de meufs bonnasses, chaque conducteur doit avoir un copilote et c’est toutes des meufs. Bah ouais normal, t’as des psychopathes en puissance qui vivent entre mecs à perpétuité, quoi de plus logique que de faire venir des meufs surgaulées avec eux dans des bagnoles. Les gars ils doivent avoir tellement la trique ça doit bloquer leur volant pendant la course. #abstinence

A la fin du film je te spoil t’as le gentil Jason qui tue le méchant qui était en fait dans la prison et il s’échappe de la prison OKLM pour aller récupérer sa fille. Bonus : il se chope la bonasse qu’il avait en copilote. Si c’est pas une fin de dingue ça ! Personne s’y attendait.

Je voulais parler de Alien vs Predator mais franchement j’ai pas le courage frère. Quand j’y repense j’ai envie de chialer. Rien que de me rappeler que la black scientifique et le predator font équipe et qu’il lui fait des armes avec le corps d’un alien, je peux plus je suis qu’un homme. La meuf elle a un bouclier avec la tête d’un alien alors que son sang c’est de l’acide bordel de merde. Moi y’a des choses je peux pas assumer. Enfin rappelle-toi qu’il y a pire : AVP2 où les aliens chassent les étudiants dans une ville aux USA. Tu t’en rappelais plus ? Bah moi si, bienvenue dans mon cauchemar. En deux films, ils ont réussi à ruiner deux des plus grandes licences du film de science-fiction.

avp

« Mais qu’est-ce que c’est ? – Je crois que c’est un film de merde ancestral »

Je te laisse j’ai les larmes qui commencent à couler. Je te cache pas que les blockbusters hollywoodiens où les USA c’est les meilleurs, moi j’en peux juste plus. On se revoit pour parler de la filmo de Woody Allen où des gens parlent, ont des problèmes et parlent encore pour trouver un but à leur vie de petits blancs au corps de lâche.

Publié par Révérend Biceps

J'ai dédié ma vie à la puissance.

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